Notre méthode

Caméra Endoscopique est un site indépendant, édité par Teamexdi LP. On compare les caméras d’inspection, pour canalisation comme pour usage général, avec une règle simple ne juger que sur ce qui se voit et se vérifie. Voici comment on procède.

On sépare d’abord les deux mondes. Une caméra pour inspecter une canalisation n’a presque rien de commun avec une petite caméra endoscopique pour un moteur ou une cloison. La première mise sur un câble long et étanche, la seconde sur une sonde fine et maniable. On classe donc par usage avant toute comparaison.

La résolution, mais la vraie. C’est le piège numéro un de cette niche. Un « 1080p » obtenu par interpolation sur un mauvais capteur reste une image molle. On s’attache à la définition réelle, au comportement en basse lumière et à la distance de mise au point, parce qu’une image nette à dix centimètres ne l’est plus forcément à deux.

Le physique de la sonde. Diamètre de la tête, rigidité et longueur du câble, qualité de l’éclairage, indice d’étanchéité ce sont ces détails qui décident si la caméra passe le coude, entre dans le conduit et survit à l’humidité. On les compare de près, chiffres à l’appui.

Ce qu’on s’interdit. Pas de test en laboratoire inventé, pas de note sortie de nulle part, aucun produit accepté contre un avis. Une caméra qui déçoit reste mal classée, même si elle se vend par milliers.

Quand on se trompe. Une fiche vieillit, un fabricant change un capteur sans prévenir. Si ton expérience ne colle pas à ce qu’on écrit, dis-le nous, on corrige vite.

Fabien Rousset, pour Caméra Endoscopique